Carnet de bord

Bienvenus en Languedoc-Roussillon !

Grands-Mottois d'adoption depuis fin 2006, cet article a pour but de vous faire partager notre cadre de vie dans cette belle Région qu'est le Languedoc-Roussillon.

  • Le cirque de Mourèze (photos octobre 2008)

Randonnée à travers les colonnes de calcaire (dolomites) du cirque de Mourèze. L'érosion est à l'origine de cette forêt de pierres ( la plus étendue de France !). Les eaux dissolvent les roches les plus tendres et dégagent les éléments les plus durs et résistants.

 

En arrière plan, d'un côté le lac du Salagou et de l'autre un amphithéâtre de 340 ha...  

  • Le site d'Ambrussum (photos octobre 2008)

Le site romain d'Ambrussum est situé à Villetelle, sur les berges du fleuve Vidourle.

Le pont romain comptait à l'origine 11 arches, mais les colères du Vidourle sont passées par là... Edifié sous le règne de l'empereur Auguste (63 à 14 av. JC), l'ouvrage permettait à la Via Domitia d'enjamber le fleuve.

Ruines d'habitations et remparts...

La voie Domitienne est la plus ancienne route construite par les Romains en Gaule : on peut encore voir les traces de roues des chars de l'époque.

Sous le ciel gris et humide, les escargots étaient de sortie !

  • La Bambouseraie d'Anduze (photos octobre 2008)

La Bambouseraie de Prafrance a été créée par un Cévenol passionné de botanique : Eugène Mazel. Mazel avait fait fortune dans le commerce des épices qu’il importait directement d’Asie. Cette activité lui permit de faire venir de ces pays lointains des plantes quasiment inconnues, de son temps, en Europe. En 1856, Mazel achète à Anne de Gaillière le domaine de Prafrance, en vue d’y réaliser son rêve : créer une bambouseraie.

Les conditions naturelles du site paraissent favorables à son projet. Le sol est constitué d’alluvions profondes et fertiles. Le microclimat local semble convenir aux bambous. Une seule chose manque : l’eau. Alors, Mazel entreprend de gigantesques travaux pour conduire jusqu’à Prafrance l’eau captée en amont sur le Gardon. Ainsi, grâce à ces trois facteurs : eau, sol et climat, la tentative est couronnée de succès.

  • La grotte de Trabuc (photos octobre 2008)

La grotte de TRABUC est le plus important réseau souterrain des Cévennes. Petits lacs et cascadent ponctuent la visite.


Pour finir par le spectacle des "100 000 soldats ", 100 000 petites stalagmites hautes de 10 cm maximum, plantées sur le sol d'une vaste galerie. Mystère encore inexpliqué.

  • AGDE (photos octobre 2008)

La ville d'Agde, surnommée parfois « la perle noire » à cause de ses monuments construits en pierre basaltique, a une histoire très ancienne. "AGATHĖ TYCHĖE" : la bonne fortune. Ainsi baptisée par les grecs de Phocée quand ils débarquent sur ce cap rocheux en 650/700 avant JC cherchant un abri. Depuis lors, Agde n’a cessé de vivre par et pour la mer : de l’antiquité jusqu’au XVIIIème siècle, Agde sera l’un des ports de commerce les plus importants de la Méditerranée. A la fin du XVIIIème siècle, quand les grands voiliers laissent la place aux navires de commerce à moteur, Agde regarde vers la terre, et la viticulture connaît alors l’un des plus grands moments de prospérité.

Le canal du Midi (vu depuis la seule écluse ronde du canal qui se trouve à Agde)

 

  • Gorges et vallée de l'Hérault... (photos avril 2008)

* Les gorges de l'Hérault vues depuis le pont du Diable

Le pont du diable a été construit au XIès. pour relier les abbayes de Gellone et Aniane.

La légende du pont : le diable venant défaire chaque nuit ce que les moines laborieux construisaient le jour, Guilhem (le futur saint) passa un accord avec celui-ci : l'âme de la 1ère créature qui passerait sur le pont appartiendrait à Satan s'il cessait ses destructions nocturnes. Les travaux finis, les moins envoyèrent un chien ! Fou de rage le diable tenta en vain de détruire le pont mais, n'y parvenant pas, il se jeta par dépit dans l'Hérault.

* Les grottes de Clamouse

Ces grottes sont reliées par un réseau souterrain avec le causse du Larzac. Le réseau inférieur sert d'ailleurs de déversoir pour le trop-plein du plateau. Le réseau supérieur est encore parfois inondé lors des périodes de fortes pluies et présente de magnifiques salles et des critaux d'exception.

* Saint Guilhem le Désert 

Sur le chemin de Compostelle, le village de Saint Guilhem le Désert se dresse dans un paysage de montagnes escarpées de calcaire blanc, falaises abruptes et garrigue.

* Le cirque de Navacelles

Vue depuis le belvédère de Baume-Auriol, le cirque de Navacelles d'une profondeur de 300m fut creusé par un méandre de la rivière qui coupa la boucle par la suite isolant un promontoire rocheux au fond de l'entonnoir, en forme d'huître. Le petit village de Navacelles est un ancien haut lieu de l'élevage des vers à soie.

Une jolie cascade s'écoule au fond du cirque...

  • Le pont du Gard (photos mars 2008)

Le Pont du Gard est un morceau de l’aqueduc romain qui conduisait l’eau d’Uzès à Nîmes.

Construit au début de notre ère avec les pierres extraites sur les lieux mêmes dans les carrières romaines environnantes, il enjambe le Gardon, rivière capricieuse, sur une longueur de 360 mètres. Il est formé de 3 niveaux d’arches supportant le canal couvert situé à 48 mètres du sol. Il est le plus haut pont-aqueduc connu du monde romain.

  • UZES (photos mars 2008) 

Située dans un triangle formé par les villes de Nîmes, Alès et Avignon, la ville médiévale est un dédale de ruelles et de places ombragées bordées d'Hôtels particuliers du XVIIè et XVIIIè siècle.

La tour Fenestrelle 

 

Le musée Haribo !

  • SETE (photos octobre 2007)  

La ville de Sète créée sur décision royale en 1666, est née de la volonté de trois hommes : Paul Riquet, Louis XIV et le Chevalier de Clerville.

Paul Riquet cherchait un débouché sur la Méditerranée pour le Canal du Midi dont il avait entrepris le creusement.

Louis XIV avait chargé son ministre Colbert de trouver une rade pour les galères royales et d'y créer un port d'exportation des produits du Languedoc.

Colbert confia cette tâche au Chevalier de Clerville, qui identifia le Cap de Sète comme le site le plus approprié pour la création d’un port.

Le port de pêche est au cœur de la ville, la flotte de bateaux de pêche se compose de chalutiers, de thoniers et de «petits métiers». Ces derniers pratiquent une pêche artisanale en mer et étang.

  • Promenade à Villeneuve-les-Maguelones

Au pied du massif de la gardiole, Villeneuve-lès-Maguelone bordé par les étangs, côtoie la mer Méditerranée avec son lido. La ville vivait autrefois de la viticulture (surtout le raisin de table), de la pêche et d’une activité salinière importante. 

La cathédrale de Maguelone abrita pendant près de dix siècles un évêché et les papes successifs vinrent souvent s'y recueillir.

  • La CAMARGUE et les Saintes-Maries de la Mer

Le parc ornithologique de Pont de Gau

 Le flamand rose et le héron...

La chouette...

 et le ragondin !

Les Saintes Maries de la Mer

La commune, très étendue (la deuxième de France) comprend essentiellement des terres alluviales et des marais. Le rivage des Saintes Maries accueillit, à l’aube de la chrétienté, Marie Jacobé, Marie Salomé et leur servante Sara, chrétiennes persécutées fuyant la Palestine sur une barque sans gouvernail.

Les petites rues pavées ont beaucoup de charmes et l'on renconte des chevaux camarguais au détour d'une promenade dans les marais. 

  • Commençons par le commencement... LA GRANDE-MOTTE

Un peu de géographie : la Grande-Motte est située sur un lido, elle est délimitée par deux étangs (étang de l'Or au NO et du Ponant à l'Est alimenté par le Vidourle). Au sud, la mer Méditerranée et plus précisément le Golfe d'Aigues-Mortes (inclus dans le Golfe du Lion), borde ses 3 ha de plages. Elle doit son nom à la "dune originelle" plus haute que les autres qui s'y trouvait.

... et d'histoire : à l'origine territoire sauvage peu utilisé par les hommes car isolé des villages alentours par l'étang de l'Or, la Grande-Motte devient une station balnéaire à partir de la fin des années 60. L'objectif du Général de Gaulle était alors de freiner l'exode des touristes vers l'Espagne en développant une offre touristique sur le littoral languedocien. Les travaux sont lancés en 1965 d'après les plans de l'architecte Jean Balladur, le sol est réhaussé de 2 mètres au-dessus du niveau de la mer grâce à la terre issue du creusement de l'étang du Ponant et du Port de plaisance. Ce dernier est inauguré en 1967 et les deux premières pyramides sont élevées en 1968.

 

 Les parents en visite... devant la Grande Pyramide et l'Eden (avril 2007)

La ville comprend deux parties : à l'est le quartier du Levant est constitué de pyramides anguleuses évoquant des voiles de bateaux ou bien les pyramides toltèques; a l'ouest, le quartier du couchant est composé de bâtiments aux formes douces et arrondies, s'intégrant dans un paysage de dunes et d'espaces verts.

Aujourd'hui l'économie de la Grande-Motte repose toujours sur son tourisme estivale mais la ville a su diversifier son offre pour rester attractive toute l'année, notamment grâce à son palais des congrès, son golfe, son centre nautique ou encore sa thalasso. 

 Vue nocturne sur le port et le quai Pompidou (avec mon ancienne résidence : "Fenestrelle", sous la lune).


Publié à 11:20, le 1/10/2006, dans Languedoc Roussillon, Languedoc-Roussillon
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